Le président de la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) du Tchad, Belngar Larmé Jacques, a accueilli une délégation de haut niveau de l’Union africaine (UA) ce mercredi 24 juin. La rencontre visait à consolider le processus de justice transitionnelle au Tchad, dans l’optique de renforcer la paix et la cohésion sociale dans le pays.
Conduite par Maria Jose Samba Ovono Obono, représentante spéciale du président de la Commission de l’Union africaine au Tchad et cheffe de mission à N’Djamena, cette mission s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre l’UA et le Centre international pour la justice transitionnelle. L’objectif est de promouvoir des solutions durables aux conflits que le Tchad a traversés.
Au sortir des échanges, Maria Jose Samba Ovono Obono a souligné le rôle déterminant de l’institution nationale des droits humains. « Nous connaissons le rôle joué par la Commission nationale des droits de l’Homme. Son action est fondamentale. C’est pourquoi nous sommes ici aujourd’hui », a-t-elle déclaré.
La représentante spéciale a également confirmé l’engagement concret de l’Union africaine en faveur de cette dynamique. « L’Union africaine apportera son assistance technique. Nous allons renforcer les capacités afin que la justice transitionnelle au Tchad devienne un véritable outil contribuant à une paix durable, à la cohésion sociale et à la construction nationale. »
Se disant « très satisfaite des échanges fructueux », Maria Jose Samba Ovono Obono a précisé que cette mission a permis de mieux cerner les besoins et les défis auxquels la CNDH est confrontée.
Elle a enfin salué l’engagement des plus hautes autorités tchadiennes ainsi que celui des institutions nationales en faveur de la cohésion sociale et de la recherche de solutions durables pour la paix au Tchad.
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